17 mars 2014

In a world

Au risque de me faire lancer des tomates lors de mon retour à Montréal, je l’avoue, ici, on se sauve un peu du soleil et de la chaleur. Je suis arrivée en janvier et plus le temps passe, plus il fait chaud. Chaud au point où ça peut devenir dangereux pour la santé et pour la peau. Paraît que mars et avril sont les pires mois de l’année.

Je profite du soleil le matin et en fin d’après-midi. Entre les deux, il arrive souvent que je regarde des films. Je sais, c’est épouvantable dire ça pendant que mes amis n’en peuvent plus de cet hiver québécois qui n’en finit plus de finir.

Au pueblo, il y a un gars qui vend des films en version originale sous-titrés en espagnol. On s’installe devant son ordi et on fait son choix parmi les dizaines de titres disponibles. La qualité est super bonne et les films sont toujours assez récents. Par exemple, j’ai vu The Wolf of Wall Street, Captain Jack, 12 Years a Slave, etc. Mais mon coup de cœur jusqu’à maintenant va à In a world, avec Lake Bell, la fille de How to make it in America. L’an dernier, j’ai failli lui dédier un billet parce que j’avais un gros girl crush sur elle. C’est revenu depuis que j’ai vu ce film qu’elle a elle-même écrit et réalisé. Je la trouve drôle, intelligente, cute, funny-funny. Bref, je voudrais être son amie.

Dans cette comédie (un peu) dramatique, elle incarne une sympathique coach vocale qui cherche sa… voie. (S’cusez le jeu de mots, c’était pas voulu.) Encouragée par son père à poursuivre son rêve, elle se retrouve en compétition contre les plus grands de l’industrie du doublage. Bien sûr, il y a une histoire d’amour, bien sûr le personnage de Lake Bell est maladroit, cute et attachant. Mais c’est si bien fait qu’on passe facilement par-dessus ces clichés, j’vous l’dis. Tenez, voici la bande-annonce, question de vous donner le goût de voir le film.

20 février 2014

Ma casita à Montezuma

Avant d’acheter mon billet d’avion pour revenir au Costa Rica, je n’avais pas regardé les possibilités d’hébergement. Lorsque j’ai commencé à chercher, j’ai capoté un ‘tit peu : je ne trouvais rien en bas de 1000$ par mois. J’en ai parlé avec Jorgito, un ami rencontré ici au mois d’août, et il m’a dit : « T’inquiète pas, tu ne paieras pas ça, je vais te trouver quelque chose de moins cher ailleurs que sur internet.  »

J’étais soulagée, mais… moi, j’aime ça être en contrôle. Donc, avant de partir, j’ai fait une semi crise de panique parce que je n’avais aucune idée où j’allais habiter pendant trois mois. Mon ami n’est pas très internet, alors je n’avais pas de photos, ni d’adresse. Me restait qu’à me croiser les doigts et je n’aimais pas ça, je me sentais dépendante. Lire la suite

10 février 2014

Faut s’adapter

Ça fait un mois que je suis arrivée au Costa Rica et je n’ai encore rien écrit. Eh boy. Pas que je sois très occupée, mais chaque fois que je me dis que je vais m’installer pour écrire, quelque chose arrive. En général, une soirée bien arrosée. C’est facile faire la fête tous les soirs à Montezuma.

Mais là, il est presque midi et je suis installée sur ma terrasse arrière pour écrire pendant que les iguanes se font pourchasser par le chien de la voisine, que le concierge parle au téléphone en râtelant le terrain et que mon voisin d’en face prend sa douche chez nous parce qu’il n’a plus d’eau chez lui. Ça illustre plutôt bien le genre de journées que je passe depuis que je suis ici. Ça, plus les partys, la playa, les parillas, la piscine, les cervezas et les happy hour. Ouf. Il est temps que je me calme un peu.

Au début, je capotais. La pura vida n’est pas facile tout de suite.  Je me levais le matin avec rien à faire. Alors je me trouvais une liste de trucs à accomplir durant la journée.  Une liste que je me dépêchais de cocher. Deux heures plus tard, je me retrouvais donc avec le même problème qu’à mon réveil. Pourtant, à Montréal, j’excelle dans l’art de ne rien faire.

Maintenant j’ai pris le beat et je peux dire que je suis bien. Que je le suis de plus en plus en tout cas. Me faut juste un peu plus de discipline. Je compte sur Une vraie fille pour m’aider. Je n’ai pas le wifi chez moi, ce qui compliquait les activités virtuelles. Mais j’ai remédié au « problème » et me suis procuré une clé internet. Plus d’excuse pour ne pas bloguer!

24 décembre 2013

Du vert!

Ces temps-ci j’ai un gros trip vert. Je veux peinturer ma chambre et c’est en vert que je veux le faire. Un mur ou deux seulement, le reste en blanc. Mais j’ai trop attendu, j’ai eu le temps de changer d’idées 1000 fois. J’suis toute mêlée et je n’arrive pas à décider quel vert je veux. J’hésite entre du vieux vert, du vert menthe, du vert casier d’école, du seafoam et même du turquoise.

(Vous n’avez sûrement jamais lu un aussi court texte contenant le mot « vert » autant de fois…)

Voici quelques images qui m’inspirent.

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25 novembre 2013

Pura vida, encore!

Ouf, ça fait longtemps! Me semble que je l’ai souvent écrite cette phrase-là… Je n’ai pas de bonnes raisons pour expliquer mon absence : concours de circonstances, discipline, motivation, etc. Le classique.

Mais là, je suis de retour! Avec une belle nouvelle en plus : m’en vais passer trois mois au Costa Rica!

Le départ approche et je suis de plus en plus énervée. J’ai hâte de vivre près de la mer. Là où il y a des grosses vagues, du soleil en masse et une chaleur qui fait friser. Où on s’endort sur la plage à 16h de l’après-midi, qu’on se réveille en sursaut et qu’on se croit au paradis. Ça a l’air ben quétaine dit de même, mais c’est exactement ce qui m’est arrivé lorsque j’y suis allée cet été et je pense bien que c’est à ce moment que j’ai décidé que j’allais y retourner.

En même temps, tout peut arriver. Je peux aussi bien ne pas partir finalement, revenir avant, rester plus longtemps. On verra bien.

11 juin 2013

Les soeurs Boulay

Ouf, j’en ai mis du temps entre ce billet et le dernier! C’est que j’étais trop occupée à écouter le premier album des soeurs Boulay. Et ce n’est même pas une blague.

En boucle, sur repeat à longueur de journée. Dans mon iPod ou dans mes haut-parleurs. En allant au travail et en revenant du travail. Je ne me tanne juste pas et je n’exagère même pas.

Le poids des confettis est sorti depuis le 26 mars, mais je l’ai découvert un peu sur le tard. Je me suis levée un matin en ayant une envie folle d’entendre la musique des deux Gaspésiennes. Ça dure depuis presque deux mois maintenant et c’est devenu une obsession qui ne diminue pas. C’en est presque épeurant. Parce que, en plus, quand je ne les écoute pas, je les chante. Au grand désespoir de mon entourage…

Leur son est folk, country sur les bords. Les voix de Stéphanie et Mélanie sont douces, harmonieuses et justes. Il y a les paroles aussi que je trouve si jolies et si authentiques. C’est tout simple, tout doux et ça fait tellement de bien à mon p’tit coeur. En plus, les filles sont irrésistiblement mignonnes!

9 avril 2013

Le Wythe Hotel à New York

Depuis le début de l’année, je travaille toutes les fins de semaine. Alex lui, toute la semaine. On ne se voit pas beaucoup. Alors, il y a quelque temps, on a décidé de s’organiser une petite escapade en amoureux à New York.

Je zieute le Wythe depuis son ouverture et, sincèrement, je ne pensais jamais me le permettre. Mais comme Alex et moi n’avions pas eu une seule journée de congé ensemble depuis trois mois, je me suis dit que c’était l’occasion parfaite pour nous gâter un peu. Hum, hum. Toutes les raisons sont bonnes pour se déculpabiliser…

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20 mars 2013

Un DIY en zigzag

Je dois l’avouer, mon imagination n’y est pour rien dans ce DIY. C’est carrément du copiage du Sea Circus. Vous vous souvenez, le p’tit resto avec lequel je suis tombée en amour à Bali? Là-bas, des zigzags colorés décorent toutes les tables et je trouve que ça fait joli sur les photos de Charlie, la proprio (charlieinbali sur Instagram).

Ça fait un moment que je suis tannée de ma table de cuisine. Au lieu de la changer, je me suis dit que, pour la rendre plus belle, je pourrais m’en faire des zigzags moi aussi.

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11 mars 2013

Mallu Magalhães

Depuis vendredi, Alex est au SXSW, un gros festival à Austin au Texas. Je dors en plein milieu du lit en prenant toute la place et j’écoute la musique que je veux quand je veux. Ça tombe bien parce que c’est Mallu Magalhães qui joue en boucle.

C’est dans mon fil d’actualité Facebook, grâce à une amie qui prépare un voyage au Brésil, que j’ai vu un clip de la jeune (elle est née en 1992!) chanteuse brésilienne. Coup de foudre total! J’aime tout : le look, les couleurs, la voix, les images, la chanson, les gestes, la douceur.

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28 février 2013

Pas pu résister…

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Je sais les photos d’arbres enneigés pullulent depuis ce matin. Mais c’est tellement joli, je n’ai pas pu résister moi non plus.

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