Gili Air

La journée  de notre départ de Sidemen a mal commencé. Pas capable de retirer des sous alors qu’on s’en allait sur une île où il n’y a pas de guichet + un début de SPM + une migraine + une Gravol + un mini mal de mer quand même = une Valérie qui n’est pas du monde. Nous sommes arrivés sur Gili Air avec le temps gris, les nuages et la pluie. Si j’avais pu, je serais revenue à Montréal drette-là.  Ça arrive. Alex devait sacrer lui aussi, mais il a été patient et attentionné avec moi. Merci tellement de m’endurer mon amoureux!

Heureusement, notre arrivée ne donnait pas le ton à notre séjour sur l’île. Ok, il y a eu pas mal de nuages, mais ça rend la plage plus plaisante. On se sent confortable sans aller dans l’eau toutes les deux minutes. Alex a fait du snorkeling pour la première fois du voyage. Moi j’y vais seulement lorsqu’ il me dit que ça vaut la peine. Le reste du temps, je lis sur la plage, A Complicated Kindness de Miriam Toews, en essayant de ne pas trop dégoutter sur mon Kobo.

Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je me réveille en sueurs et plus la journée avance pire c’est. Je reluis sur toutes les photos.  Les Indonésiens eux portent des jeans, des cotons ouatés et n’ont jamais l’air d’avoir chaud. J’en ai même vu avec des mitaines et des bas dans leurs gougounes. Je ne comprends pas.

Nous avons loué une petite cabane à une centaine de mètres de la plage. On s’endort au son du vent dans les palmiers et on se réveille avec le chant des coqs. Une nuit, les coqs n’ont pas arrêté de crier, il y en avait toujours un pour repartir le bal. À un moment donné, les vaches et les chevaux se sont même mis de la partie. Ce matin-là, j’ai trouvé notre emplacement pas mal moins bucolique et je me suis dit que je ne vivrais jamais sur une ferme.

Mais ce qui me fait tripper à propos de notre cabane, c’est la salle de bain extérieure : des dalles de marbre, des pierres douces partout, des plantes et des pots de fleurs, un lavabo fait sur mesure. Même si j’ai peur de tomber sur une bibitte chaque fois que je vais faire pipi, j’en voudrais une comme ça chez moi. Bien sûr avec nos hivers québécois, je le sais que je rêve en couleurs.

Sur Gili Air, c’est en vélo et à cheval que ça se passe. Aucun transport motorisé n’est autorisé sur cette île aux rues en sable. Ça me rappelle un peu Holbox au Mexique.

Une journée, nous avons loué des bicyclettes pour faire le tour de l’île. J’en voulais une cute comme toutes les jeunes filles semblent posséder ici. Alex, lui, était moins sûr. J’ai fini par la trouver ma bécane qui fait de belles photos. Mais on aurait dû louer à des endroits différents parce qu’on s’est chicané pendant toute la promenade. Alex, derrière, recevant un genou dans le front à chaque coup de pédale et moi, en avant, ne le trouvant pas assez enthousiaste. Ça arrive ça aussi. Au moins, on a vu un match de soccer local et le coucher du soleil.

2 commentaires to “Gili Air”

  1. Super cute ma Valoulou! C’est comme si on y était avec vous!

  2. AMAZING POST:) Your blog is so wonderful and I will happily follow.

    If you want some décor inspiration from Sweden, check out my blog:)
    Have an awesome week.

    LOVE Maria at inredningsvis.se
    (Sweden)

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